[anti] bio [dégradable]
''je ne sais pas parler de moi... je ne sais qu'écrire sur les autres...''
[Benoît Bourbon ''les yeux gris ou l'impromptu du square'']

[photo Randy & montage Jean-Séb]
il était une deux trois fois une petite fille qui jouait avec les mots...
née à Paris le jour de la fin d'une guerre [mais dans un autre pays ! ça compte non ?]
elle fit ses premiers pas en mai 68... au jardin des plantes... entourée de dinosaures...
révolue-tionnaire dans l'âme, on raconte qu'elle écrivait avant de parler...
[d'ailleurs elle disait beaucoup de bêtises...]
devenue grande [1 m 71 tout de même ! et sans talon !] elle se transforma en obsédée textuelle... en bête de texte... en serial écriveuse !
et comme il lui fallait une carte d'étudiante elle frôla les bancs universitaires de tout horizon... mais fréquenta surtout la bibliothèque le resto U et le ciné d'à côté de la fac... et affronta aussi la scène et les coulisses...
trois en une !
Marie-Cécile se mit à faire du théâtre de la mise en scène et essaya même de chanter
Sara se mit à écrire des contes pour enfants et à les conter
et Macha prit le reste... les cris des mots et l'écrit des maux... elle écrit des chansons [que d'autres chantent] des po-aimes des récits érotiques des pièces de théâtre des nouvelles un roman...
à part ça elle a aussi une vie de femme à peu près ordinaire qui roule à deux cent rêves à l'heure et déteste tomber en panne des sens... qui oscille entre crises d'alarmes et fous délires... une femme parfaite[ment] hors dinaire !
mais Macha déteste parler d'elle... alors elle laisse les autres le faire...
[morceaux choisis]
''un véritable regret de ne pas l'avoir connue..."
[Sigmund Freud fanthomme omniprésent]
''la femme de mes vies...''
[Baptiste Weil avocat entre deux imaginaires]
"une femme attachiante... un ange... une véritable emmerdeuse que j'M quand même"
[Paul Arte, éditeur chanceux et méritant]
''une femme au coeur cadeau, papier or et ruban sparadrap''
[Nel, membre de l'Amicale]
[toi, vous, il, elle veut donner son avis ? eh beh lâchez-vous !]